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lundi 21 janvier 2013

Le début des problèmes, fight !

La vue de chez moi, il y a quelques jours.
En ce temps froid où règne mon amie l'angine, j'annonce que je suis officiellement dans une galère digne de ce nom. Bah oui, mais en même temps, ça m'apprendra à toujours compter sur les autres. Le problème ? L'argent. Quoi d'autre ?

Je m'explique un peu. Tout part à l'origine de mes géniteurs. Lorsque j'ai décidé de partir faire des études, aucune question ne se posait : FAC de Japonais sur Lyon ou rien. De toute façon, ils y étaient préparés depuis au moins le moment où j'ai imploré des cours de japonais par le CNED, au collège. On a pas de fumée sans feu, qu'on dit. Bref. Mes parents ne s'entendant vraiment pas, et ce sur aucun domaine, ma mère s'est retrouvé seule a payer mon logement et mes études, le tout sans bourses, donc par le biais d'un double emploie. Voilà maintenant un an et demi que ça dure. Seulement voilà, quelques problèmes financiers sont venu s'ajouter à l'histoire. Résultats ? Des loyers de retard, la FAC que j'ai dû payer de mon argents que je n'ai pas et au final un joli découvert d'une somme exorbitante sur mon compte s'est creusé. Et impossible de compter sur mes parents, occupés à résoudre leurs propres problèmes.

Voilà où j'en suis aujourd'hui. Je me dois de remercier grandement mon frère, mon copain, ma Kitty qui proposent de m'aider du mieux qu'ils peuvent. J'avoue que moralement, ça aide beaucoup de savoir qu'on est pas seul. Enfin, le moment tant attendu, la fameuse zone rouge où tout s'accélère, où l'on a plus le choix. Je suis donc en recherche active d'un job en plus des cours, mais cette fois, pas de demi-mesure, je prends le maximum d'heure que l'on voudra bien me donner. Quitte à légèrement mettre de coté les cours.

Tout ça pour dire que mon gros problème ici, c'est qu'avant d'économiser pour le japon, me voilà contrainte a rembourser une sacrés somme en plus de mes loyers à payer. Ma grande question reste donc : vais-je pouvoir partir cet été ? Ou vais-je regarder les gens partir autour de moi encore une fois ? Je n'y compte pas croyez-moi, mais seuls mes efforts déchaînés y répondront. Adieu weekend, bonjours Quick, ou McDo selon les préférences.


Et ce genre de vidéo, c'est un peu complètement ce qui me motive... Alors fight !
En ce temps froid où règne mon amie l'angine, j'annonce que je suis officiellement dans une galère digne de ce nom. Bah oui, mais en même temps, ça m'apprendra à toujours compter sur les autres. Le problème ? L'argent ! Quoi d'autre ?

Je m'explique un peu. Tout part à l'origine de mes géniteurs. Lorsque j'ai décidé de partir faire des études, aucune question ne se posait : FAC de Japonais sur Lyon ou rien. De toute façon, ils y étaient préparés depuis au moins le moment où j'ai imploré des cours de japonais par le CNED, au collège. On a pas de fumée sans feu, qu'on dit. Bref. Mes parents ne s'entendant vraiment pas, et ce sur aucun domaine, ma mère s'est retrouvé seule a payer mon logement et mes études, le tout sans bourses, donc par le biais d'un double emploie. Voilà maintenant un an et demi que ça dure. Seulement voilà, quelques problèmes financiers sont venu s'ajouter à l'histoire. Résultats ? Des loyers de retard, la FAC que j'ai dû payer de mon argents que je n'ai pas et au final un joli découvert d'une somme exorbitante sur mon compte s'est creusé. Et impossible de compter sur mes parents, occupés à résoudre leurs propres problèmes.

Voilà où j'en suis aujourd'hui. Je me dois de remercier grandement mon frère, mon copain, ma Kitty qui proposent de m'aider du mieux qu'ils peuvent. J'avoue que moralement, ça aide beaucoup de savoir qu'on est pas seul. Enfin, le moment tant attendu, la fameuse zone rouge où tout s'accélère, où l'on a plus le choix. Je suis donc en recherche active d'un job en plus des cours, mais cette fois, pas de demi-mesure, je prends le maximum d'heure que l'on voudra bien me donner. Quitte à légèrement mettre de coté les cours.

Tout ça pour dire que mon gros problème ici, c'est qu'avant d'économiser pour le japon, me voilà contrainte a rembourser une sacrés somme en plus de mes loyers à payer. Ma grande question reste donc : vais-je pouvoir partir cet été ? Ou vais-je regarder les gens partir autour de moi encore une fois ? Je n'y compte pas croyez-moi, mais seuls mes efforts déchaînés y répondront. Adieu weekend, bonjours Quick, ou McDo selon les préférences.

Le début de la vrai galère ! Fight !


En ce temps froid où règne mon amie l'angine, j'annonce que je suis officiellement dans une galère digne de ce nom. Bah oui, mais en même temps, ça m'apprendra à toujours compter sur les autres. Le problème ? L'argent ! Quoi d'autre ?

Je m'explique un peu. Tout part à l'origine de mes géniteurs. Lorsque j'ai décidé de partir faire des études, aucune question ne se posait : FAC de Japonais sur Lyon ou rien. De toute façon, ils y étaient préparés depuis au moins le moment où j'ai imploré des cours de japonais par le CNED, au collège. On a pas de fumée sans feu, qu'on dit. Bref. Mes parents ne s'entendant vraiment pas, et ce sur aucun domaine, ma mère s'est retrouvé seule a payer mon logement et mes études, le tout sans bourses, donc par le biais d'un double emploie. Voilà maintenant un an et demi que ça dure. Seulement voilà, quelques problèmes financiers sont venu s'ajouter à l'histoire. Résultats ? Des loyers de retard, la FAC que j'ai dû payer de mon argents que je n'ai pas et au final un joli découvert d'une somme exorbitante sur mon compte s'est creusé. Et impossible de compter sur mes parents, occupés à résoudre leurs propres problèmes.

Voilà où j'en suis aujourd'hui. Je me dois de remercier grandement mon frère, mon copain, ma Kitty qui proposent de m'aider du mieux qu'ils peuvent. J'avoue que moralement, ça aide beaucoup de savoir qu'on est pas seul. Enfin, le moment tant attendu, la fameuse zone rouge où tout s'accélère, où l'on a plus le choix. Je suis donc en recherche active d'un job en plus des cours, mais cette fois, pas de demi-mesure, je prends le maximum d'heure que l'on voudra bien me donner. Quitte à légèrement mettre de coté les cours.

Tout ça pour dire que mon gros problème ici, c'est qu'avant d'économiser pour le japon, me voilà contrainte a rembourser une sacrés somme en plus de mes loyers à payer. Ma grande question reste donc : vais-je pouvoir partir cet été ? Ou vais-je regarder les gens partir autour de moi encore une fois ? Je n'y compte pas croyez-moi, mais seuls mes efforts déchaînés y répondront. Adieu weekend, bonjours Quick, ou McDo selon les préférences.

samedi 12 janvier 2013

Faire le point.

Après a peu près 1 ans d'absence, me revoilà, je décide de pointer le bout de mon nez sur ce blog poussiéreux. Je pense que ce blog m'est en quelque sorte "lié", en résumé j'y vais non pas pour que les gens me lisent, mais surtout pour faire le point sur ma situation par rapport a mon avancée vers mon but. Cela faisait un petit bout de temps que je pensais y réécrire, mais encore le temps, le calme et l'envie fallait-il trouver.

Trop de choses se passent en un an pour pouvoir les résumer en quelques lignes qui donnent envie, mais d'un autre coté, je ne vais pas trop pouvoir y échapper, à ce foutu résumé de ma vie pendant ces un an. Pourquoi ? Parce que je me demande moi-même comment j'ai pu autant ne rien faire. Comment j'ai pu a ce point délaisser le but qui m'étais si chère ?
Certains évènements dans la vie ne se décide pas, aussi n'ai-je pas échapper à l'amour et à ses tourments. Ce n'est pas une mauvaise chose, bien au contraire. Mais ça change beaucoup de données dans une vie. Etant - bien que n'ayant pas envie de l'admettre - quelqu'un de facilement influençable, j'ai suivi mon chère et tendre dans le monde du jeu en ligne. Je ne vais pas m'en plaindre, je pense que j'ai toujours voulu plus ou moins y mettre le pied sans jamais trouver le bon chemin. Soit. Je ne suis pas ici pour raconter simplement ma vie personnelle, donc je vais en venir au fait : mes économies entières de dur labeur d'été se sont retrouvées avalé par un magnifique ordinateur à tour. Bon pas seulement, j'ai aussi pu payer tout les frais concernant mon petit 18m² à coté de la Fac. C'est bien aussi.

Installation estivale provisoire dans mon appart, mon ordi est a droite.

Voilà comment je n'ai donc pas tenu ma promesse faite à moi-même de partir au Japon pendant l'été 2012. Bravo. Bien joué. Et je relis désespérément ce blog en me maudissant. M'enfin, ce n'est que partie remise, n'est-ce pas ? A force je vais forcément y mettre les pied, dans ce pays ou le soleil se lève si tôt. Encore faudrait-il qu'au lieu de dire "Je vais trouver du travail et partir", je trouve du travail et parte.

Côté cours, je pense que l'image la plus approprié serait celle de Verdun. Un champ de bataille, voilà, ça, ça résume bien. J'ai validé ma première année, laissant derrière moi mes camarades qui eux, n'ont pas survécu à cette première boucherie. Mais la deuxième n'ai que plus violente, et essayant tant bien que mal de lutter pour m'en sortir, je me sens faiblir. "C'était pas ma guerre !"... Ouay enfin si et ça l'est toujours, encore plus en pleine période de partiels ou je me trouve.


Je ne suis pas sure de pouvoir valider ce semestre, ce qui serait handicapant pour l'année. Je m'en sens minable pour être honnête. Avec une telle envie de réussir, se planter. C'est nul.

Mais il faut rebondir. Et le problème, il est là dans ma caboche. Qu'est ce que je fais si je loupe cette année. Je fais un break ? Je réessaie ? Quoiqu'il en advienne, il faut que je parte cette été. Bon bien sur, ça va sonner à l'unisson avec ce que je disais l'année dernière à la même époque. Mais c'est année c'est différent, j'ai déjà quelques appuis niveau logement sur place si les choses se déroulent sans entrave. Et puis je sens que je vais en avoir besoin cette fois. Réellement. Pas pour m'amuser, mais pour continuer. Cette année encore, j'ai observé des amis partir, mais cette fois au lieu d'être envieuse, je n'ai pu m'en prendre qu'a moi-même.

Bien entendu, tout n'est pas aussi simple que ces quelques mots que j'aligne a cette heure tardive (au lieu de bosser, bravo!). Je rencontre de gros problèmes financiers qui vont surement me rajouter de bon gros bâtons dans les roues. Mais soit, maintenant à moi de remonter mes manches et de prendre le taureau par les cornes.

Rédigé le 16 Décembre 2012, posté en retard après mise en page~

mardi 31 janvier 2012

Why don't we relax the day away ?

Comment ne pas se perdre.



Si vous avez regardé ce court-métrage de Satoshi Kon (réalisateur de Paprika) et que vous avez osez lever les yeux sur mon titre, vous avez sans doute compris le sens de l'expression "se perdre" ici.
J'ai actuellement l'impression de ne plus me suivre moi-même. Je sais où je veux aller. Mais apparemment, je peine à y arrivé. Pourtant je sais ce que j'ai à faire. C'est vraiment étrange comme sentiment. Mais à l'image de ce court-métrage qui m'a beaucoup parlé, j'ai l'impression que je vais bel et bien finir par me retrouver moi même, là ou je veux être. Là où je dois être. Philosophique tout cela, n'est-ce pas ?